Portail

Bienvenue sur EcophytoPIC :

Vous êtes ici

En région

Découvrez toutes les informations régionales et accédez aux BSV

Participez

EcophytoPIC est ouvert aux contributions. Pour contribuer, prenez connaissance ici de la charte des contributeurs et envoyez vos documents ou liens à l’adresse suivante : ecophytopic@acta.asso.fr

Télécharger la plaquette

Infos CTIFL 351


Brochure / Rapport


Actualité publiée le : 20/05/2019 Culture : Cultures légumières, Arboriculture Source : Infos Ctifl / Auteur : Collectif Références : Infos Ctifl - Mai 2019

Notre sélection du sommaire

Pratiques culturales et phytosanitaires en verger de cerisier. Nombre moyen et raisonnement des traitements

D’un niveau moyen de l’ordre de 37 000 tonnes récoltées, la production française de cerise (bigarreau) reste particulièrement sensible aux conditions climatiques défavorables ou au développement de maladies et ravageurs. 8 à 9 traitements phytosanitaires sont réalisés en moyenne, avec pour principales cibles le monilia, mais aussi la mouche de la cerise et Drosophila suzukii. Afin de réaliser ou non des interventions phytosanitaires, les producteurs se réfèrent d’abord à leurs observations en cours de culture ainsi qu’aux prévisions météorologiques et au niveau des précipitations. 7 producteurs sur 10 déclaraient en 2015 avoir adopté une ou plusieurs pratiques afin de réduire l’utilisation de produits phytosanitaires. Parmi les plus répandues, ils citaient le choix de la variété ou porte-greffe, les traitements à base de cuivre, ou encore les observations et comptages de ravageurs.

Matthieu SERRURIER (CTIFL), P. 7-11


Prémunir la production de cerises de la pluie et des insectes. Résultats d'un essai de protection Monorang

La production de cerise est rendue aléatoire par des événements climatiques (pluie) et des attaques de ravageurs parfois difficiles à maîtriser (Ragholetis cerasi, Drosophila suzukii). L'objectif de l'essai, mis en place en 2012 au centre opérationnel CTIFL de Balandran, est d'étudier la faisabilité d'une protection monorang vis-à-vis de la pluie et des insectes afin de limiter sen siblement les interventions sanitaires tout en produisant des cerises saines et de qualité. Les bâches anti-pluie et la protection filet sont déployées après la floraison et repliées après la récolte, soit une utilisation de 7 à 12 semaines par an. Après six années d'expérimentation, le système monorang a permis une bonne protection contre les mouches et la pluie.

A. BOUBENNEC - Gérard CHARLOT (CTIFL) - Blandine POLTURAT (CTIFL), P. 12-19


Alternatives aux produits phytosanitaires sur pommiers. Retour d'expérience sur les bâches anti-pluie

Les bâches anti-pluie sont une barrière mécanique permettant de limiter le déve lop pement de la tavelure et des gloeosporioses. Infos-Ctifl synthétise l’essai de 2015 à 2018 sur Pink Lady® Rosy Glow (cov), ainsi que les retours d’essais des expérimentateurs bâches anti-pluie français et européens. La moindre adaptabilité au dispositif de la variété testée a abouti à des résultats plus mitigés que sur Braeburn Mariri Red (cov) et Gala Brookfield® Baigent (cov). De plus, de nombreux verrous agronomiques, économiques et techniques subsistent. Cependant, en résolvant ces difficultés et en la conjuguant à d’autres méthodes de lutte alternatives, la bâche anti-pluie pourrait permettre de diminuer l’emploi de produits phytosanitaires et ainsi limiter le potentiel résidu sur fruits.

L. BOUCARD - Michel GIRAUD (CTIFL) - Franziska ZAVAGLI (CTIFL), P. 20-28


Protection alternative du fraisier. Evaluation en laboratoire de l'utilisation des UV-C

Cette étude s’intéresse à l’utilisation de rayonnements UV-C en tant que méthode de protection du fraisier contre divers bioagresseurs (pucerons, acariens, aleurodes, oïdium). Différents tests sont menés en laboratoire pour mettre en évidence l’effet biocide des UV-C sur ces bioagresseurs, et mesurer l’efficacité du traitement selon sa durée et la distance entre le bioagresseur visé et la source émettrice d’UV-C. Ces tests montrent que le taux de mortalité est accru chez des pucerons et des acariens adultes ayant été exposés aux UV-C (mortalité de 80 % en une seule exposition et de 100 % avec des expositions répétées). Il n’y a pas d’émergence d’adultes parmi des larves d’aleurodes soumises à un traitement aux UV-C. La sporulation de Podosphora aphanis est également réduite lorsque l’inoculum a subi une exposition aux UV-C.

Alain BARDET (Ctifl) - M. CABACOS, P. 29-42


La fusariose de la laitue. Un pathogène émergent en plein champ et sous abri

Identifiée pour la première fois en France dans les Alpes-Maritimes en 2015, la fusariose de la laitue est un problème émergent sur notre territoire, aussi bien en plein champ que sous abris. Depuis les premières identifications du pathogène en France, la veille réalisée a permis de mettre en évidence que les symptômes qui était observés depuis quelques années, et qui étaient jusqu’à présent attribués à des Pythium étaient en fait, pour dans de nombreux cas, dus à la fusariose de la laitue, causée par l’agent pathogène Fusarium oxysporum f.sp. lactucae.

J. GARNODIER - François VILLENEUVE (CTIFL) - C. PONS, P. 43-48